Section du Saulnois

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blog de la section du Saulnois du parti socialiste
Lundi, 8. février 2010 9:53 saulnois

Martine Aubry à Metz mardi 9 février 2010

• 15 h 45 : Arrivée en gare de Metz. Martine AUBRY sera accueillie par Dominique GROS Maire de Metz et Jean-Pierre MASSERET, Président de la Région Lorraine, Premier des Socialistes pour les élections régionales, ainsi que par les têtes de listes départementales : Jean-Yves LE DEAUT, Thibaut VILLEMIN et Jean-Marie LALANDRE.

• 16 h : Visite du Centre Pompidou où Martine AUBRY sera accueillie par Antoine FONTE Adjoint au Maire de Metz en charge de la Culture et vice-président de Metz Métropole en charge des équipements culturels.

• 16 h 30 : CONFERENCE DE PRESSE AU CENTRE POMPIDOU.

• 17 h 15 : Départ de Pompidou pour l’enregistrement d’un plateau télévisé.

• 18 h : Centre Social de La Patrotte (2, rue Paul Chevreux anciennement centre Victor Desvignes) : prise de paroles devant des militants et des responsables associatifs.

• 19 h 10 : Départ du Centre Social vers la gare de Metz.

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Lundi, 8. février 2010 9:21 saulnois

Sacré Sarko !

J’ai entendu la semaine dernière, alors que je m’ébattais à Almere, à côté d’Amsterdam, que Carla (”ma femme”) avait tenu à donner son opinion à la presse et aux français sur l’affaire Clearstream (sacré Nicolas ! Il ne sait plus quoi faire pour gagner des points dans les sondages alors il envoie sa femme au charbon, à qui personne n’a rien demandé). Je n’ai pas entendu les détails de cette intervention people, mais j’en ai lu un extrait choisi: “Je suis contente pour les français qu’ils aient mon mari”.
C’est pas beau ça ? Ca fait pas monter qui la larme à l’oeil, qui la moutarde au nez ?
Siné Hebdo titre cette semaine avec une boutade de circonstance: “J’ai confiance en la justice de mon mari” ! Ils ont bien raison. Après le ministère des charters et de la boue dans le cerveau, Besson va-t-il devenir garde des sots ?

B.

Sachons les reconnaître Pas de commentaire »
Vendredi, 5. février 2010 18:47 saulnois

Le 6 février : Où sera Jean-Pierre Masseret ?

Ce 6 février de 9h à 9h45, Jean-Pierre Masseret se rendra à l’Assemblée générale des maires ruraux de la Moselle à Rémilly (57580 - Espace sports et loisirs).

Puis à 10 h 30, il inaugurera un plateau d’évolution à Avril (54150 - Rue des Ecoles).

De 11 h 45 à 14 h : Après-mines — Jean-Pierre Masseret rencontrera les maires des communes sinistrées et les associations de victimes.
- 11h 45 à 12 h : Point Presse avec, notamment, les députés Christian Eckert et Michel Liebgott.
- 12 h à 14 h Echanges avec les maires et les représentants des associations de victimes.

A 15 h : Rencontres dans le cadre du projet « Terroir Moselle » à Bruley (54200 - Salle des Fêtes).

A 16 h 30 : Cérémonie d’ouverture de la Fête des Saveurs du Monde et de la Mixité Culturelle à Laneuveville-devant-Nancy (54410 – Salle des Fêtes)

18 h à 19 h 30, Jean-Pierre Masseret réunira les élus de l’Agglomération de Nancy à Essey-lès-Nancy (54270 – Espace Pierre de Lune – Quartier Mouzimpré)

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Jeudi, 4. février 2010 9:07 saulnois

Vraiment ? Un engouement ?

Je suis un peu étonnée à la lecture de la lettre de notre député surtout lorsque celui-ci affirme :

“Les nombreux débats qui se sont tenus à travers le pays ne resteront pas sans effets.
L’engouement collectif qu’ils ont soulevé prouve tout l’intérêt des français pour ces questions, et ont ainsi permis de mieux comprendre leurs attentes, leurs souhaits, mais aussi parfois leurs appréhensions.
Alors de grâce, n’ayons pas peur d’être français !“

En effet, il n’y a pas eu d’engouement pour ces débats et pour s’en convaincre, il suffit de cliquer sur ce lien : http://www.rue89.com/2010/01/05/debat-sur-lidentite-nationale-le-vrai-bilan-et-la-carte-des-rates-132377

Quant aux effets positifs de ces débats, nous avons toujours des difficultés à les entrevoir !

Olivia Chaponet

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Mercredi, 3. février 2010 12:37 saulnois

… mais que penser de cette réponse ?

“N’ayons pas peur d’être français !” c’est la clef de cette lettre… phrase aux relents étranges… Le français est franc, l’étranger est étrange. Et tout l’UMP se range derrière cet adage: regardez, quand vous allez à l’étranger, n’est-il pas agréable de se sentir français ?
Français comme ceux qui détruisent les services publics ?
Français comme ceux qui mettent à bas les hôpitaux publics ?
Français comme ceux qui suppriment des postes de professeurs ?
Français comme ceux qui mettent les enfants de 12 ans en prisons ?
Français comme ceux qui font de l’immigré un bouc émissaire qui doit retourner d’où il vient ?
Français comme ceux qui profitent de leurs fans et échappent à l’impôt en allant vivre en Suisse ?
Français comme ceux qui veulent dépénaliser le droit des affaires ?
Français comme ceux qui cooptent leurs amis, leur fils ?
On arrête là l’inventaire à la Prévert, tant abonde la liste de réforme de ce gouvernement !
On est impatient de voir quelles sont les actions qui vont permettre de conforter notre identité nationale, alors que tout est fait, RGPP comprise, pour détruire ce tissus identitaire, social, républicain qui fait de la France un pays (encore) envié !

B.Kerdraon.

la parole aux militants Pas de commentaire »
Mercredi, 3. février 2010 12:22 saulnois

Réponse de Monsieur Marty

lettre-reponse8

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Mercredi, 27. janvier 2010 11:35 saulnois

Jean-Pierre Masseret à Vic sur Seille

Lundi 25 janvier, Jean-Pierre Masseret a invité une vingtaine de maires et de responsables associatifs à Vic-sur Seille. Cette rencontre placée sous le signe de la proximité et du dialogue a permis de faire émerger certains problèmes existants sur le territoire du Saulnois. Pour mieux cerner ceux-ci et en avoir une liste plus exhaustive, Jean-Pierre Masseret a promis de revenir rapidement un dimanche matin. Il souhaite, en effet, poursuivre le dialogue avec les élus du Saulnois.

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Jeudi, 21. janvier 2010 11:34 saulnois

Questions sur l’identité nationale

Objet : Questions Relatives au Débat sur l’Identité Nationale

Monsieur MARTY,
(…)

Mon propos ici ne concerne pas le Saulnois et ses particularités, mais bien le débat sur l’identité nationale que notre président et M. Besson ont initié. Vous en serez l’animateur lors d’une séance à Chateau-Salins le soir du lundi 11 janvier, où malheureusement je ne pourrai me rendre, mon métier m’appelant sous d’autres lattitudes. J’ai cependant une opinion et quelques questions que j’aimerai vous soumettre, tant la teneur de ce débat m’indispose.

Tout d’abord, on peut être surpris de voir organisé un débat sur l’identité nationale bien après la création d’un ministère du même nom… n’eut-il pas fallu savoir ce dont on parle avant que de s’exciter ? Ou bien notre président a-t-il l’intention d’étendre plus largement ce type de démarche, et Mme Lagarde proposer un jour aux français de donner leur opinion sur l’Economie, M. Chatel l’opinion sur l’Education… ? D’ordinaire notre président a des avis bien tranchés et ne s’encombre pas de ceux des populations -et pourquoi de ceux des parlements ?- qu’il soumet à ces décisions. L’initiative est par ailleurs singulière dans un climat où personne n’y voyait d’intérêt à ce jour, je veux dire où personne ne sollicitait cette discussion. Les français ne doutent pas de leur identité, en revanche méfions nous qu’ils se mettent à douter de leur identité républicaine, mise à mal tous les jours, elle.

Universalité et civilisation sont les mots qui doivent définir l’homme et son devenir. La seule mission transcendantale d’un président de la république et en particulier française (car héritière des Lumières et de 1789, et même héritière des immigrations, n’en déplaisent à une certaine France moisie) doit être de trouver les moyens de rallier cet objectif, et de relier les gens pour y parvenir. Tout le contraire de cette introversion dont se pare de plus en plus ce débat. Il faut renforcer la cohésion entre les composantes de la société, et travailler au delà de nos frontières à ces cohésions qui seules comptent. A l’heure où on suspecte des mouvements humains massifs -on parle de 200 millions de réfugiés climatiques bientôt-, voilà qu’on ergote sur qui est français et qui ne le mérite pas ! Effectivement, le climat change en France, mais on ne le doit pas au CO2 !

Parce que maintenant plus rien n’est jeté sur le feu sans plan de com’, ma première question est donc de savoir d’où vient l’idée de ce débat, et pourquoi, pour qui, aux dépends de qui ? Ne cherche-t-on pas à confondre identité nationale et refus de l’immigration, ou plutôt de l’immigrant ?

Ma deuxième question est simple: que va faire M.Besson des résultats ?

Le bruit et l’odeur des boucs émissaires, les tests ADN, les statistiques raciales, les fichiers Edwige Stic et autres, les versions révisionistes de l’histoire des colonies, ceux qu’on karcherise, les Auvergnats et autres bougnats, le péril gris, les clochers plutôt que les minarets… j’en oublie, tant abonde la liste des problèmes dont on veut nous débarasser. CA SUFFIT ! Notre président sait mieux que personne où sont les vrais problèmes, ceux dont on aimerait un peu plus de lisibilité, ceux dont on aimerait avoir des débats d’idées. Mais chut ! Christine Lagarde ne nous ennuira pas avec un tel débat.

Ma troisième question est donc: jusqu’à quand faudra-t-il supporter cet exercice de style qui consiste à crier haro sur l’immigré responsable de tous les maux (et aussi des mots parfois douteux) ? Ou bien tout simplement cela n’est-il qu’un penchant oserais-je dire naturel d’une certaine famille politique pour cette escroquerie intellectuelle ?

Dans l’attente de vous lire,

B.Kerdraon.

La Lettre du Dépité Pas de commentaire »
Dimanche, 17. janvier 2010 14:23 saulnois

Débat sur l’identité nationale du 11 janvier 2010 à Château-Salins

Pour répondre à l’invitation du Sous-Préfet de Château-Salins, je suis allée assister au débat sur l’identité nationale. Environ 120 personnes s’étaient déplacées. Beaucoup semblaient être présentes par curiosité.
D’ailleurs, une personne de l’assemblée l’a souligné : “Le débat sur le débat est bien plus intéressant que le débat lui-même” avant d’ajouter : “Les citoyens ne sont pas stupides, ils voient bien où les politiques veulent les mener.“

Face à la salle, sont présents, le Sous-Préfet de Château-Salins, Philippe Leroy (Sénateur et Président UMP du Conseil Général de la Moselle), Alain Marty (Maire de Sarrebourg et Député UMP), Roland Geis (Maire de Delme et président de la Communauté de Communes du Saulnois - classé à droite) et Gaétan Béniméddourène (Maire de Château-Salins - UMP). De l’autre coté, se retrouvent, Madame Florentin (professeur d’histoire/géographie au collège), un professeur du lycée agricole accompagné de trois lycéens.
Première remarque : nous sommes très loin de la parité !

Après la lecture de la définition des mots “identité“ et “national“, le Sous-Préfet de Château-Salins ouvre le débat. Il donne la parole à Madame Florentin. Celle-ci commence par nous informer qu’ayant été prévenue au dernier moment, elle n’a eu que très peu de temps pour organiser un débat avec les collégiens. Les lycéens prennent la parole à leur tour et déjà tous les mots relatifs à l’identité national ont été prononcés : symboles de la République (drapeau, hymne, …), laïcité, égalité homme/femme, respect, droits de l’Homme, Liberté - Egalité - Fraternité, …

Alain Marty prend la parole. Il donne une vision paternaliste de notre pays - assez déconnectée des réalités et qui fait dire hors de France que nous sommes arrogants. Il a parlé du “ message particulier que la France doit faire valoir dans le monde“, “du rôle que nous pouvons avoir à l’étranger“ et a affirmé que “Le monde est en attente des messages humanistes de la France.“

Ensuite, Philippe Leroy nous a longuement parlé de l’histoire de la Moselle et de l’identité européenne.

Madame Florentin reprend la parole pour regretter que les élites n’incarnent pas plus les valeurs de la République. (Applaudissements dans la salle)
Philippe Leroy répond : “On a les élites qu’on peut.“ - “Ne critiquons pas les élus.“ - “Nous avons les élites qui nous ressemblent et même le Président de la République nous ressemble.“ avant de finir “Quand on critique nos élites, nous nous critiquons nous-même.“ - “Nous sommes tous responsables.“
Pour clore ce débat qui semble l’irriter, Philippe Leroy lance à la salle : “Toutes les personnes présentes ce soir sont, elles aussi, des élites.“

Une personne de l’assemblée : “Il y a de nombreuses personnes sans papier, qui travaillent en France et qui veulent être Français. Pourquoi ce n’est pas possible pour la plupart d’entre eux ?
Intervention du Sous-Préfet : ce n’est pas le débat !

Une autre personne : “Peut-on parler d’identité nationale sans parler d’immigration ? N’y a t-il pas un risque de dérapage ?“
Réponse du Sous-Préfet : Nous n’avons pas à lier identité nationale et immigration.

Visiblement il faut tout faire pour éviter ce terrain glissant. Je soupçonne une bonne moitié de la salle d’être venue pour être témoin de ces dérapages.
Malgré ces précautions, des dérapages, il y en a eu : “Les gens quand ils vivent en France, ils vivent comme des français et pas comme chez eux !“ ou “Dans certains coins, on se demande si on est encore en France.“

Une question est restée sous-jacente : Pourquoi un débat sur ce thème ?
D’ailleurs, une personne a demandé : “Pourquoi ce débat ? Je ne me suis jamais posé de question au sujet de l’identité nationale. C’est évident. C’est une question de respect en général.“
Une autre personne dit : “On parle pour ne rien dire.“
Bien entendu, les élus ont cherché à légitimer ce débat en parlant “mondialisation“ et “identité au sein de l’Europe“.

Un débat intéressant sur “la cohésion sociale en période de crise économique“ aurait été possible à partir des commentaires faits par la salle : “Quand on manque de travail, il n’y a pas de lien social. Quand il y a du travail pour tous, on ne se pose pas la question.“ et “On traverse plutôt une crise économique qu’identitaire“ - mais ce n’était pas le débat… dommage !

La droite s’est visiblement piégée elle-même avec ce débat. D’ailleurs, Philippe Leroy, l’a reconnu en marge des discutions. Alors que je lui demandais où pouvait concrètement mener ce débat et surtout quelles en étaient les finalités. Il m’a répondu : “Si la gauche avait été à notre place, nous (la droite) lui serions tombés dessus. On en aurait profité.“
Sans commentaire…

En conclusion, et sans surprise, ce débat a été stérile. Les français veulent bien débattre mais de sujets qui les préoccupent au quotidien.
C’est encore une occasion ratée d’avoir un dialogue constructif avec nos concitoyens !

Olivia Chaponet
Secrétaire de la section du Saulnois

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Mercredi, 6. janvier 2010 13:46 saulnois

Bonne année à tous !

carte-internet-2010La section du Saulnois se joint à moi pour vous souhaiter une merveilleuse année 2010.
Olivia Chaponet

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